Un virus qui s'en prend à la terre entière. Je suis certaine que ce n'est pas une coïncidence. La vie a mal, elle est triste.

Alors que tout ce qui n’est pas essentiel est fermé, mais que nous avons encore le droit de sortir de la maison, plusieurs se sont jetés sur des produits essentiels. Ils ont fait des réserves pour des mois. Est-ce que les gens sont conscients que beaucoup de familles n'ont pas les moyens de se procurer autant de choses d'avance? Les gens vident le tout, continuent d'être égoïstes. Soyons généreux, laissons les choses sur les tablettes pour tous, soyons courtois.

Oui, nous avons encore le droit de prendre des marches, d'aller prendre l'air. Dans d'autres pays, ils sont confinés chez eux et ne sortent que pour les besoins essentiels. Alors, continuons: respectons les règles lors de nos marches familiales, ne nous regroupons pas dans les parcs, dans les cours. Si vous attendez que le gouvernement nous enferme, ça ne réglera rien.

Certains endroits sont encore ouverts, restaurants, épiceries. Êtes-vous capable de respecter ces travailleurs qui chaque jour sont angoissés et risquent leur vie pour vous? Du côté de la restauration, le mot rapide n'existe plus. Ils sont à employés plus que réduits pour respecter la distanciation. C'est arrivé à un de mes proches. Parce que ça n'allait supposément pas assez vite, on lui a craché au visage. Apprenons à être respectueux les uns envers les autres.

Ce virus, c'est un gros message de la vie, ce test est essentiel. Trouvez-vous normal que des gens ne respectant pas les mesures blessent ceux qui tentent simplement de les faire respecter?

Quand tout ça sera terminé, arrêtons-nous pour réfléchir à ce que nous voulons vraiment pour la suite. Allons visiter nos aînés, aimons nos enfants, arrêtons de les asseoir devant les écrans parce que nous ne sommes plus capables de les endurer. Cessons de se rendre dans nos hôpitaux pour des futilités, respectons nos médecins et nos infirmières. Jouons ensemble entre voisins, prenons des marches entre quartiers, sourions-nous dans les magasins. Cessons d'être égoïstes, irrespectueux, voyons la vie du bon côté.

Chère amie la vie, je suis désolée pour les "je-me-moi", pour criminels et ces bandits, pour ces gens trop pressés, pour ceux qui délaissent leurs parents en CHSLD, pour ces jeunes qu'on assoit devant leur tablette. Je suis désolée que nous ne soyons pas capables de s'arrêter et de sourire à une personne nous tenant la porte. Je suis désolée pour ces caissières et autres employés de la restauration et du service à la clientèle qui reçoivent autant d'insultes.

Revoyons nos modes de vie, nous devons montrer à la vie que nous allons changer. Prenons ces arcs-en-ciel que nous dessinons comme un message d'espoir : le beau s'en vient, après la tempête, mais c'est une tempête que nous devons affronter ensemble! Montrons à la vie que : "ça va bien aller!"

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