Prévoir les Fêtes, après une séparation récente

Prévoir les Fêtes, après une séparation récente

La séparation encore douloureuse, nous devons planifier notre premier horaire pour le temps des Fêtes. Ces deux semaines si importantes, pour nous rassembler en famille, voir les yeux de nos enfants émerveillés au matin de Noël. Ni l’un ni l’autre ne veut manquer ce moment. Nous voulons tous les deux avoir nos enfants avec nous. L’un veut les garder ici l’autre veut les apporter à plusieurs heures de route.

Évidemment, nous voulons ce qu’il y a de mieux pour nos enfants. Nous ne voulons pas les priver de rien. On se dit que nous ne sommes pas les premiers, que nous allons être capables de nous entendre. Par contre, pour nous, c’est la première fois, notre première fois à devoir nous séparer de nos enfants pour un moment tellement important de l’année.

Les questionnements et la culpabilité apparaissent. C’est moi qui ai pris la décision, peut-être qu’il devrait au moins avoir ce qu’il veut pour cette année et nous ferons l’inverse l’année prochaine. Pourquoi est-ce qu’il gagnerait ? Il ne veut pas que je fasse ce que je veux pour Noël même s’il n’a aucun plan, alors pourquoi je devrais dire oui à ses plans de Nouvel An ?

Plusieurs fois je pense à aborder le sujet, mais chaque fois, je me défile. Je ne veux pas savoir si cette année sera la première fois où je passerai Noël ou le Nouvel An sans mes enfants. Lorsque nous sommes capables d’en parler, cela ne dure pas plus de quelques minutes, puisque ma gorge se serre. Je fais ma femme forte, car j’ai pris la décision et je devais m’attendre à tout ce que cela allait engendrer. Mais ce n’est pas vrai… chaque journée où nous en parlons, le soir venu je m’écroule, je pleure.

Ce n’est pas parce que mon couple ne fonctionnait plus que je dois me priver de mes enfants. J’ai le droit d’être émotive, déçue, triste par tous les événements qui vont changer au cours de la prochaine année. J’ai le droit et c’est normal. Cette réalité fait également partie de mon deuil de ma famille, il faut apprendre à vivre même après une séparation. Cependant, peu importe le parent qui a pris la décision, il faut apprendre à faire des compromis, ne serait-ce que pour le bien de nos trésors. Que l’on soit fâché, déçu ou anéanti par l’autre, nos enfants doivent rester notre priorité.

Je ne sais pas avec qui je serai ni où pour Noel ni le jour de l’An. Par contre, je sais que je veux que mes petits amours s’amusent. Je veux qu’ils soient heureux. Lorsque ce sera mon tour d’être avec eux, je profiterai de toutes les minutes en leur compagnie.

Quelles sont vos suggestions pour des parents récemment séparés ainsi que vos arrangements pour le temps de Fêtes ?

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